31 juillet - 1er août
Le départ du Caylar a un peu traîné. Les copains de CCI étant là, on parle, on parle. Après des au revoir et des encouragements pour le retour et notre voyage au Pérou, nous partons. Jusqu'à Nant, ça descend presque toujours puis c'est la vallée de la Dourbie avec ses roches calcaires parfois rosées et ses rives boisées. Nous passons au pied du village de Cantobre qui se dresse sur son rocher. Ensuite, une longue montée sur le Causse Noir nous attend : il faut remonter les 400 m de dénivelé que l'on a perdus le matin sur une route étroite et sinueuse, interdite aux camions, caravanes ou camping cars, suivie d'une descente vertigineuse qui nous apporte quelques frayeurs : la route qui vient d'être refaite est recouverte de gravillons glissants. La vitesse est réduite à 50 km /h mais les voitures n'en tiennent pas compte. Daniel a été frôlé de très près à deux reprises. A cette difficulté, il faut ajouter le vent qui m'a envoyée sur le côté gauche de la route alors que je traversais un pont sur la Dourbie. Nous finissons par arriver au Rozier dans les gorges du Tarn. Ces gorges, nous allons les longer pendant une matinée sur une route assez tranquille d'où l'on aperçoit de petits villages ou des hameaux perdus entre les rochers au pied desquels coule le Tarn . Les canoës peuvent naviguer tranquillement là où il n'y a ni pierres ni rapides. Cette rivière est très fréquentée à cette saison. On le constate sur la route où l'on voit défiler des camionnettes transportant canoës et kayaks. A Sainte Enimie, village classé parmi les plus beaux de France, les voitures envahissent les rues. De là, nous devons monter sur le Causse de Sauveterre à 1000 m d'altitude. Pas facile. On nous encourage à plusieurs reprises. Le paysage change progressivement, devient plus vert. La forêt de résineux apparaît. Nous entrons dans le Massif Central.
 |
Toiture de lauze
|
 |
Cantobre
|
 |
Le long des gorges du Tarn
|
 |
| Sainte Enimie |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire