lundi 21 août 2017

Tarn et Aveyron : nous prenons de la hauteur

24-25-26-27 juillet
Quelques gouttes de pluie matinale ne nous empêchent pas de repartir. Le relief s'accentue à partir de Verfeil mais les côtes se montent facilement. Partout, on cultive maïs, blé, tournesol, soja ou sarrasin. Après une nuit passée à Lautrec chez des amis, nous reprenons la route vers Brassac et le Sidobre mais nous avons peu l'occasion de savourer le paysage plongé dans la brume. Le massif du Sidobre est célèbre pour ses rochers de granit. Après Lacaune, nous remontons jusqu'à un col à près de 900 m. Mais que de camions et de voitures sur ces routes sinueuses.
Ensuite, c'est une longue descente dans un paysage plus dégagé, descente au cours de laquelle on découvre des collines boisées parsemées de champs cultivés (céréales) et de prairies fauchées pour faire du foin.
La montée vers Belmont est raide, la terre devient plus rouge. Des fermes sont réparties sur les flancs des collines escarpées. Nous passons une nuit chez une amie à Saint Affrique où les hautes maisons qui donnent de l'ombre rappellent l'approche de la méditerranée. 
Pour atteindre  Le Caylar, nous suivons la vallée de la Sorgue aux pentes douces, traversant de petits villages souvent flanqués d'un château. A l'approche de Cornus, il faut appuyer sur les pédales pour monter sur le plateau du Larzac. Sur cette route, nous retrouvons plusieurs cyclo randonneurs de CCI (Cyclo Camping International)  qui se dirigent eux aussi vers Le Caylar pour assister au Festival du Voyage Lent.



Les petites filles de la comtesse de Ségur, Camille et Madeleine, sont enterrées à Verfeil




Dans le Tarn


Le Sidobre

















Dans l'Aveyron





Nouveaux chamallows

Route rapiécée










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